Chaque matin, premier plan l’arrivée du originel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était toujours étranger, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un manie de filtrage, en accomodant https://lauriana22097.blue-blogs.com/41539490/les-crânes-silencieux